Le misérable état de santé de notre peuple a été manifesté par la grande proportion des hommes appelés au service pendant la guerre, qui ont dû être renvoyés. Pourtant une grande partie de ces renvois étaient dus à des causes qui auraient pu être évitées. Ces hommes ne s’étaient jamais fortifiés physiquement par des jeux, etc.; on ne leur avait jamais appris que la machine humaine demande autant de soin qu’une locomotive de la part de celui qui s’en sert. Ce sont là des choses que nous pouvons enseigner à nos garçons et que nous devrions leur apprendre, non pas seulement pour en faire de meilleurs soldats, mais pour les rendre aptes à faire pour eux-mêmes de meilleur travail et à mieux profiter de la vie. La grande chose, c’est qu’ils se rendent compte que la santé n’est pas une affaire de chance, mais qu’ils en ont la responsabilité.
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