Le camp, c’est par excellence ce dont les garçons se réjouissent, et pour le chef, c’est une occasion sans pareille.
Les camps nombreux sont, du point de vue de l’éducation des Eclai¬reurs, une mauvaise chose. Plusieurs petits camps sont préférables à un grand; chaque patrouille devrait camper comme une unité distincte de ses voisines.
Il ne faut jamais permettre aux exercices de nuit de se prolonger la nuit entière. Il faut les terminer ponctuellement à n h. % de manière à ne pas faire veiller inutilement les garçons. Les novices seront, de nuit, placés deux par deux jusqu’à ce qu’ils soient accoutumés à l’obs¬curité.
Le pillage d’un camp adverse, en emportant tout ce qu’il contient, ne doit jamais être permis. Cela ne sert qu’à créer de mauvais sentiments.
Les longues marches (io kilomètres et plus) sont mauvaises. C’est une erreur de croire qu’elles rendent endurant. Il est bien plus important de bien nourrir un garçon et, en développant ses forces, de jeter les bases de l’endurance dont il fera preuve plus tard.
L’instructeur préparera d’avance pour chaque jour le programme de ce qu’il se propose de faire. Rien n’est pire pour des garçons, du point de vue intellectuel et du point de vue pratique, que de les emmener à la campagne, puis de traîner en se demandant ce qu’on va faire.
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