Thứ Tư, 14 tháng 10, 2020

Religion

 Une organisation comme la nôtre manquerait son but, si elle ne donnait pas à ses membres une connaissance de la religion — mais en général on se trompe sur la manière de faire. Si l’on traitait davantage la religion comme faisant partie de la vie quotidienne, elle n’y perdrait rien de sa dignité et elle y gagnerait de l’emprise sur les hommes. C’est à dessein que nous n’avons parlé de l’observation des pratiques religieuses qu’en termes généraux : nous tenions à laisser les mains libres aux orga¬nisations et aux individus qui voudront faire usage de ce livre ; ils pourront en cette matière donner eux-mêmes leurs instructions. Dans notre asso¬ciation, qui comprend des garçons de toutes croyances, nous n’aurions pu donner des règles précises, même si nous l’avions voulu.


Charles Steltzle, dans un livre intitulé : Les garçons des rues. Comment les gagner? écrit : • Nous sommes parfois si préoccupés de mettre assez de religion dans nos plans de travail en faveur des garçons, que nous oublions de faire dans ces plans la place assez grande au garçon lui-même. •

On peut et doit enseigner la religion au jeune garçon, mais non pas en y mettant du sucre, et pas non plus de façon mystérieuse et lugubre. Il est très disposé à la recevoir, si on lui en montre l’aspect héroïque, si on lui fait voir en elle un attribut journalier de tout homme digne de ce nom, et on la présentera fort bien à de jeunes garçons en partant de l’étude de la nature. Les œuvres de Dieu sont un fort bon sujet pour une causerie du dimanche; il y a là un excellent contrepoison à ces promenades oisives du dimanche qui, à présent, font tant de ravages parmi les jeunes gens et les jeunes filles. Il y a plusieurs écoles du dimanche qui, de cette façon-là, ont fait rentrer le programme des Eclaireurs dans le leur propre, et avec les meilleurs résultats. Une instruction religieuse n’est pas nécessairement sombre. Arthur Benson dit qu’il y a quatre vertus chrétiennes : la foi, l’espérance, la charité et la bonne humeur. De même on lit dans la prière du matin de Stevenson : « Le jour revient, et il apporte .ivcc lui son menu bagage de soucis et de devoirs irritants. Aide-nous il jouer notre rôle d’homme — aide-nous à remplir nos devoirs en souriant et avec des visages aimables. Que la bonne humeur vienne agrémenter notre savoir-faire. Donne-nous de vaquer contents à nos affaires durant toute cette journée. Que ce soir nous gagnions nos lits de repos lu ligués et satisfaits, sans avoir rien perdu de notre honneur — et accorde- nous, pour finir, le don du sommeil. »

I .es déclarations suivantes du Conseil suprême des Eclaireurs résument ' qui a été la ligne de conduite du scoutisme dès ses origines en matière d'observances reügieuses; elles ont été approuvées en Angleterre par les autorités religieuses de toutes les principales confessions.

1. On attend de chaque Eclaireur qu’il se rattache à une confession irligieuse et qu’il en suive les cultes.

2. Là où une troupe est composée de membres d’une dénomination religieuse particulière, on compte que l’instructeur prendra, en accord avec le chapelain ou toute autre autorité religieuse, les mesures qu’il estimera les meilleures en matière de services et d’instruction religieuse.

3. Quand une troupe est composée d’Eclaireurs appartenant à différenes confessions, on les encouragera à suivre chacun les cultes de sa dénomination et l’on n’organisera pas de services en commun. Pendant les camps, la prière quotidienne ou le culte hebdomadaire de ces troupes seront le plus simple possible; chacun sera libre d’y assister ou non.

4. .Là où les règles religieuses ne permettent pas à un scout d’assister à des services religieux d’une Eglise qui n’est pas la sienne, les chefs veilleront à ce que, tant que l’Eclaireur est sous leurs ordres, ces règles soient strictement observées.

 

Không có nhận xét nào:

Đăng nhận xét

Tổng số lượt xem trang

TÌM TRONG BLOG

TRANSLATE

Biểu mẫu liên hệ

Tên

Email *

Thông báo *