1. L’exercice militaire fournit à un mauvais officier dépourvu d’imagination de quoi occuper ses hommes. Il ne se demandera pas ce que ça leur dit, ni si cela leur fait du bien. Pour lui, cela lui épargne beaucoup de peine.
2. L’exercice militaire tend i détruire l’individualité; au contraire, nous désirons développer le caractère. Et quand l’exercice a perdu sa nouveauté, il assomme les garçons, qui brûleraient de se lancer dans quelque entreprise. L’exercice émousse leur entrain. Sur cent membres d’un corps de cadets, il n’y en a pas dix qui entrent dans l’armée et y fassent carrière. Nous voulons faire de nos garçons des hommes de plein air, non pas des soldats pour rire.
C’est pour cela que je n’aimerais pas que l’on introduisît dans les exercices des Eclaireurs davantage de drill routinier et insipide. Mais d’autre part, je tiens qu’une certaine quantité d’exercice est nécessaire, notamment dans une troupe nouvelle ou pour de nouvelles recrues, afin d’enseigner aux garçons à se tenir convenablement, et à se mouvoir rapidement et avec ensemble quand il le faut.
Le drill, après tout, n’est pas un monopole de l’armée, de la marine, ou de l’aviation militaire. La vie civile et l’industrie y recourent sous des formes diverses pour enseigner à- un homme à faire bien et avec ordre ce qu’il a à faire.
Không có nhận xét nào:
Đăng nhận xét